Shelley Petit
Shelley Petit is the Chair of the New Brunswick Coalition of Persons with Disabilities (NBCPD). She also serves as a member of the Accessible Housing Network (AHN) of Canada and sits on the Social Inclusion Committee for the City of Fredericton, NB. Shelley came “late” to the world of disability. At 49, she collapsed in her classroom and stopped breathing after another exposure to chemicals and fragrance. Diagnosed with Multiple Chemical Sensitivity (MCS)—a condition affecting 1.4 million Canadians—she now requires a respirator-style gas mask even to open her front door, read her mail due to ink or read a book. This experience quickly revealed the profound challenges of living with an invisible disability in Canada.
Although she had raised a daughter with autism and worked as a middle school teacher, Shelley realized firsthand how difficult navigating life with a disability can be. Forced into early retirement, she turned her energy toward advocacy, determined to amplify the voices of those too often overlooked.
Today, even as she battles metastatic melanoma, Shelley remains unwavering in her mission. She insists there is still far too much to be done on the disability front—and makes it clear that cancer cannot, and will not, win against her drive to create change.
Shelley Petit est présidente de la Coalition des personnes handicapées du Nouveau-Brunswick (NBCPD). Elle est également membre de l’Accessible Housing Network (AHN) du Canada et du comité d’inclusion sociale de la ville de Fredericton, au Nouveau-Brunswick. Shelley a fait son entrée « tardivement » dans le monde des personnes en situation de handicap. À l’âge de 49 ans, elle s’est effondrée et a cessé de respirer dans sa salle de classe après avoir été exposée à des produits chimiques et à des parfums. Depuis son diagnostic de sensibilité chimique multiple, un trouble qui touche 1,4 million de personnes au Canada, elle a besoin d’un masque respiratoire antigaz même pour ouvrir la porte de sa maison, lire son courrier, ou lire un livre, en raison de l’encre. Son expérience a rapidement révélé les difficultés profondes de la vie avec un handicap invisible au Canada.
Même si elle avait élevé une fille atteinte d’un trouble du spectre de l’autisme et travaillé comme enseignante au primaire, Shelley a pris directement conscience de la difficulté de vivre avec un handicap. Contrainte de prendre une retraite anticipée, elle a réorienté son énergie vers le militantisme, déterminée à amplifier les voix des personnes trop souvent ignorées.
Aujourd’hui, malgré sa lutte contre un mélanome métastatique, Shelley demeure inébranlable dans sa mission. Elle souligne qu’il reste beaucoup trop à faire pour la cause des personnes en situation de handicap et affirme haut et fort que le cancer ne l’empêchera pas de militer pour créer des changements.